31 août 2009
Velouté froid tomate-betterave au basilic, sans blé, sans lait, sans oeuf
Quand la Belle au Blé Dormant et la Jolie Poulette se rencontrent pour la première fois, c'est un peu comme si elles se connaissaient depuis toujours...
Et si elles s'entourent d'un Poussin charmant et d'un Petit Prince charmeur (... et charmé !), elles n'ont plus qu'une envie : se revoir très vite, un peu plus à l'ouest cette fois !


Côté cuisine, le menu était à l'image de cette rencontre, à savoir frais et coloré, acidulé et parfumé et, surtout, tout en simplicité :
Velouté froid tomate-betterave au basilic
Clafoutis de courgette à la tomme de chèvre, servi frais
Clafoutis framboises-abricots à la faisselle de chèvre
(inspiré du clafoutis rhubarbe-vanille au yaourt de brebis de Clea).
Un grand, grand merci pour votre visite, Belle Poulette et Beau Poussin ! Le Petit Prince n'arrête pas de vous réclamer depuis mercredi dernier ;-)

Velouté froid tomate-betterave au basilic
(pour 6 personnes)
350 g de tomates anciennes (noire de Crimée pour moi)
350 g de betteraves cuites
2 à 3 c. à s. de vinaigre balsamique
1 c. à s. d'huile d'olive
1 c. à c. bombée de basilic frais ciselé
Sel, poivre
QS d'eau
Eplucher les tomates (si elles sont mûres à point, un bon couteau suffit. Sinon, les ébouillanter 30 secondes, puis les rafraîchir à l'eau froide). Couper en dés les tomates et les betteraves. Les mettre dans un récipient à bord haut avec le vinaigre, l'huile et le basilic. Mixer à l'aide d'un pied à soupe.
Saler, poivrer. Ajouter un peu d'eau pour obtenir un velouté un peu épais mais pas trop.
Répartir dans des verrines et décorer d'une fauille de basilic ou de curcuma/curry en poudre.
Variante :
Pour un goût de betterave moins prononcé, on peut augmenter la proportion de tomate et diminuer la quantité de betterave.
03 août 2009
Gâteau aux courgettes, noix et pépites de chocolat, sans blé, sans lait
Deux billets en l'espace d'une heure, c'est jour de fête chez la Belle au Blé Dormant ! Les effets secondaires du pique-nique annuel des Bretzel peut-être ;-)
A propos de pique-nique, je ne vous ai pas encore parlé de mes deux contributions gourmandes...
Ceux qui lisent attentivement ces pages auront sûrement reconnu l'une de mes deux réalisations. Pour les autres, voici deux indices pour vous mettre sur la voie : ici et là !
Eh oui ! Etant donné le contenu du mon réfrigérateur, je ne pouvais pas arriver à Dambach sans quelques grammes de courgette savamment accommodés (cachés). Je crois aussi qu'après avoir séduit Loukoum°°° avec mes courgettes en gâteau au chocolat l'année dernière, je m'étais lancé le défi de refaire manger à la demoiselle un peu de son légume mal-aimé. Et cela a fonctionné, puisque Pauline a testé mes deux contributions :-)))

La première, des roulés de crêpes chèvre-courgette aux fines herbes, a beaucoup plu au Petit Prince qui en a fait son petit-déjeuner dominical. Pas de recette, juste des ingrédients : des crêpes 100% sarrasin, du fromage de chèvre fermier au lait cru à peine affiné, de la courgette blanche crue détaillée en petits dés, du persil, du basilic et de la ciboulette. Le tout roulé serré, puis découpé en tronçons de 3 cm et décoré d'une petite fleur d'onagre.
La seconde n'a pas fait un pli non plus. Mais je me suis rendu compte en arrivant à la maison que je ne lui avais même pas tiré le portrait ! Zut !*
Tant pis, vous aurez la recette mais pas la photo ! A vous d'imaginer à quoi pouvait ressembler mon gâteau à la courgette, aux noix et pépites de chocolat, un gâteau moelleux, légèrement humide, au bon goût de noix et de chocolat...
*Finalement, vous en aurez une, de photo ! Merci Rno ! C'est mieux comme ça ?!

Crédit-photo : In the food for love
Gâteau aux courgettes, noix et pépites de chocolat
(pour 6 à 8 personnes)
150 g de farine de riz complet
100 g de sucre de canne blond non raffiné
2 c. à c. de poudre levante
1 pincée de sel
2 oeufs
2 c. à s. d'huile d'olive
50 g de purée d'amande blanche
200 g de chair de courgette
50 g de cerneaux de noix
50 g de pépites de chocolat (ou carreaux de chocolat concassés grossièrement)
Préchauffer le four à 200°C (Th. 6-7).
Dans un saladier, mélanger farine, sucre, poudre levante et sel. Incorporer les oeufs, l'huile et la purée d'amande. Ajouter la courgette râpée finement (et, le cas échéant, épluchée et épépinée), puis les noix concassées et le chocolat.
Verser la pâte dans un moule à cake. Enfourner pour 40 minutes environ. Le gâteau est cuit lorsqu'une lame de couteau plantée en son centre ressert humide mais propre.
Laisser refroidir avant de démouler.
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Cette nouvelle recette est pour toi, Mamandarine ! Chéribibi sera-t-il là cette fois pour y goûter ?
Si vous souhaitez participer au concours "La courgette à la fête" lancé par Mamandarine, il est encore temps : envoyez-lui vos recettes, végétariennes ou non, avant le 15 août prochain ! Pour en savoir plus, cliquez sur le logo.
23 avril 2009
Tarte à l'ortie aux deux sésames, sans blé, sans lait, sans oeuf
Première tonte de l'année. Le Prince Gourmand rentre tout penaud du jardin : "Cela me faisait vraiment trop mal au coeur de couper toutes ces bonnes herbes... J'en ai laissé un coin..."
Tant pis pour le qu'en-dira-t-on, et tant mieux pour nos assiettes !

Tarte à l'ortie et salade de batavia à la roquette et à l'achillée millefeuille
Dans ce bout de jardin, le Prince Gourmand a découvert quelques pieds... d'orties ! Plus besoin de courir la campagne pour nous préparer tarte et pesto, chouette ! Oui... enfin... quand je dis "quelques", c'est deux-trois. Et, vu que notre jardin ne nous appartient pas, je ne me sens pas trop de me mettre à y cultiver de l'ortie.
En attendant, lors de ma promenade matinale, j'ai repéré quelques coins à ortie tout près de la maison. J'ai aussi prélevé une demi-douzaine de plantes que j'ai en partie identifiées à l'aide de la flore empruntée à la médiathèque. S'y trouvaient entre autres de l'alliaire et de la cardamine des prés, toutes deux comestibles.

Tarte à l'ortie aux deux sésames
(pour 4 personnes)
Pour la pâte :
150 g de farine de riz complet
50 g de farine de fécule de maïs
30 g de graines de sésame blond
1 c. à c. de poudre à lever
1/4 de c. à c. de sel
3 c. à s. d'huile d'olive
Pour la garniture :
Le vert d'1 poireau
1 c. à s. d'huile d'olive
150 g de feuilles d'ortie
1 c. à s. de fécule d'arrow-root (ou, à défaut, de farine de riz)
1 c. à s. bombée de purée de sésame demi-complet
300 ml d'eau
1/2 c. à c. de sel
Poivre
Sésame
Préparer la pâte : mélanger tous les ingrédients secs, puis incorporer l'huile. Ajouter progressivement un peu d'eau jusqu'à obtention d'une boule.
Dans un plat à tarte préalablement huilé et fariné, étaler la pâte avec les doigts.
Laver le poireau, l'émincer, puis le faire revenir avec l'huile dans une sauteuse.
Laver les feuilles d'ortie, les équeuter, puis les hacher grossièrement (à l'aide d'une paire de ciseaux par exemple). Les faire tomber quelques minutes à couvert dans la sauteuse.
Préchauffer le four à 180-210 °C (Th. 6-7).
Dans un saladier, délayer l'arrow-root et la purée de sésame avec l'eau. Saler, poivrer. Ajouter poireau et ortie. Rectifier l'assaisonnement si nécessaire.
Répartir la garniture sur le fond de tarte. Parsemer de graines de sésame. Enfourner pour 40 minutes environ.
14 avril 2009
Pâtes fraîches sans gluten au pesto d'orties à l'ail des ours, sans blé
Tout est question de point de vue...
Si vous demandiez à nos propriétaires ce qu'ils pensent de notre jardin, ils diraient (entre autres...) qu'il est envahi par les mauvaises herbes.
Moi, je vous répondrais que notre carré de terre est en passe de nous fournir de la verdure en abondance pour nos assiettes :-)
Jusqu'à présent, nous avons recensé parmi les espèces non désirées mais très appréciées de l'achillée millefeuille, du lamier pourpre, du pissenlit et du pourpier. J'ai même tenté d'introduire quelques pieds d'ail des ours, même si je préfère largement aller le cueillir dans la nature. Et je suis sûre que, le week-end dernier, en désherbant, nous avons dû supprimer quantité d'herbes comestibles...
Quid des orties ? Pas le moindre feuille : notre jardin doit être trop bien entretenu ;-)

Afin de remédier à cette absence remarquée, nous avons saisi l'occasion d'une balade à vélo (ça va, Marie, pas trop de courbatures ?!?) et fait une jolie récolte, que j'ai transformée les jours suivants en pesto et en tarte (recette à venir).
Pour la cueillette, nous avions enfilé des gants à rosiers et n'avons prélevé que les feuilles les plus jeunes donc les plus tendres (soit les 4 à 6 premières feuilles). Le soir, j'ai lavé les feuilles à grande eau, munie d'une spatule en bois parce que je n'osais pas les toucher avec les mains. Je les ai essorées à l'essoreuse à salade, puis réservées au réfrigérateur dans une boîte. Le lendemain, armée d'une paire de ciseaux, j'ai équeuté les feuilles, en attrapant les tiges entre le pouce et l'index. Au final, juste quelques brûlures pas méchantes du tout qui n'ont même pas eu besoin d'être soulagées avec le plantain cueilli au jardin par le Prince Gourmand (du quoi ??? Du pain ? Au jardin ?).
Une partie de la récolte a été cuite à l'étouffée, une autre a été entreposée au congélateur, pour plus tard, et une dernière a terminé en pesto. Parfumé à l'ail des ours et servi sur des pâtes fraîches maison, à la farine de riz et de maïs.
Et vous, vous êtes plutôt mauvaises herbes ou herbes comestibles ?
Si vous voulez en savoir plus sur les sauvages comestibles, allez donc faire un tour sur le blog de Nicolas ! Le lire me conforte dans mon envie de découvrir davantage encore les richesses insoupçonnées que nous offre la nature.

Pâtes fraîches riz-maïs
(pour 2-3 personnes)
140 g de farine de riz complet
50 g de farine de maïs (en magasin bio)
10 g de farine de tapioca (en magasin asiatique)
1/4 de c. à c. de sel gris
1 oeuf
120 à 130 ml d'eau
Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients secs. Incorporer l'oeuf puis ajouter l'eau progressivement jusqu'à obtention d'une boule de pâte souple mais non collante. Laisser reposer sous un linge pendant 30 minutes minimum.
Dans un faitout, mettre à bouillir une grande quantité d'eau.
Sur une planche à découper farinée, étaler une petite portion de pâte au rouleau à pâtisserie, jusqu'à obtenir une épaisseur de 2 mm environ. Découper des petits rectangles crénelés à l'aide d'une roulette à pâtisserie. Réserver les pâtes ainsi confectionnées, sur une plaque à pâtisserie par exemple. Répéter l'opération jusqu'à épuisement de la pâte.
Lorsque l'eau bout, y plonger les pâtes et laisser cuire 10 minutes à partir de la reprise de l'ébullition.
Egoutter et servir de suite, avec un pesto d'ortie ou des légumes sautés.
Pesto d'orties à l'ail des ours
(pour 2-3 personnes)
20 g de pignons
20 g de feuilles d'orties
1 à 2 c. à c. d'ail des ours ciselé
10 g de parmesan (ou de pecorino pour une version dans lait de vache)
2 à 3 c. à s. d'huile d'olive
1/4 de c. à c. de vinaigre de cidre
1/4 de c. à c. de sel gris
Poivre en grains, fraîchement moulu
Dans une poêle, faire griller à secs les pignons. Les mixer à l'aide d'un mini-hachoirmini-hachoir. Réserver.
Mixer les feuilles d'orties lavées et équeutées avec l'ail des ours. Ajouter le parmesan, puis incorporer l'huile d'olive.
Assaisonner le pesto avec vinaigre, sel et poivre.
Déguster avec des pâtes fraîches, décorées de quelques pignons grillés, ou sur du pain grillé.
19 mars 2009
Biscuits "empreintes" à la confiture de griottes
C'était il y a deux jours à peine. Il faisais gris et trop frais à mon goût. Je me languissais du printemps.
Et puis, ce jour-là, le soleil a fait une timide apparition, me remettant du baume au coeur - et me redonnant du coeur à l'ouvrage (Lullibellule, merci pour tes rappels à l'ordre : j'ai enfin repris les aiguilles. Au rythme de 8 rangs par jour, je ne suis pas prête de l'avoir terminé, mon GRR, mais c'est mieux que rien, non ?!?).

Voilà deux matins maintenant que je me réveille dans une chambre baignée de la douceur de ce soleil printanier. J'aime, j'aime !
Hier, après le déjeuner, j'ai enfilé mes chaussures de marche : Petit prince dans sa poussette et appareil-photo autour du coup, j'ai quitté la maison le coeur léger.

J'ai marché le nez en l'air. Le ciel était d'un bleu limpide, marqué d'un étonnant cercle de nuages. Nous avons croisé le chemin d'un papillon jaune citron, tout juste sorti de son sommeil hivernal. Planant au-dessus de nos têtes, cinq grands oiseaux que j'ai d'abord pris pour des rapaces : en distinguant leurs grandes ailes noires et blanches, j'ai eu envie de m'écrier "Des cigognes !"...
Le printemps était bel et bien là, mais je ne l'avais pas vu.
Depuis, je n'ai qu'une envie : refaire ces biscuits "empreintes", croquants et acidulés, qui nous avaient ravis il y a quelques jours, alors qu'il faisait encore gris, puis les déguster assise dans l'herbe verdissante...

Biscuits "empreintes" à la confiture de griottes
(pour une trentaine de biscuits)
100 g d'amandes non mondées réduites en poudre
100 g de farine de riz complet
70 g de sucre de canne non raffiné (complet ou blond, ou un mélange des deux)
1 c. à c. de poudre à lever
1 pincée de sel de mer gris
2 c. à s. d'huile d'olive
Eau
Confiture de griottes maison, allégée en sucre (ou autre fruit)
Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients secs. Incoporer l'huile, puis ajouter progressivement un peu d'eau jusqu'à obtention d'une boule de pâte un peu souple.
Préchauffer le four à 180-210 °C (Th. 6-7).
Dans la paume de la main, former des billes de pâte de la grosseur d'une petite noix. Les déposer sur une plaque à pâtisserie, puis les aplatir légèrement en appuyant au centre du bout de l'index de manière à former un creux.
A l'aide d'une petite cuillère (la mesure anglo-saxonne "1/4 Tsp." convient très bien), remplir les biscuits de confiture.
Enfourner pour 15 à 20 minutes. Laisser refroidir complètement avant de déguster (les biscuits deviennent croquants en refroidissant).
07 mars 2009
Biscuits vanillés pour petits et grands gourmands, sans blé, sans lait, avec ou sans oeuf
Quand le quotidien est un peu lourd à porter...
Qu'on a l'impression que la vie, la vraie, nous échappe...

On revient à ses classiques, on se prépare un gâteau gourmand sans réduire les proportions, on s'imagine dans une maison en coque de bateau, et on sourit en regardant les avions biscuités du Petit Prince voleter dans le ciel de la cuisine...
Avec ou sans oeuf, selon qu'on a oublié ledit ingrédient et qu'on s'en rend compte trop tard, alors que le Petit Prince est déjà en train de goûter la pâte crue. Des biscuits tout simples, pour les petits mais aussi pour les grands, à grignoter au petit-déjeuner, en dessert avec une compote de pomme ou en guise de goûter - et à décliner au gré de ses envies (cannelle, zestes de citron, cacao, etc.).

Biscuits vanillés pour petits et grands gourmands
60 g d'amandes non mondées réduites en poudre
140 g de farine de riz complet
40 g de sucre de canne complet moscovado ou rapadura
40 g de sucre de canne blond non raffiné
1 c. à c. de poudre à lever
1/4 de c. à c. de vanille en poudre
1 pincée de sel de mer gris
2 c. à s. d'huile d'olive
1 oeuf (facultatif : avec, on obtient des biscuits sablés ; sans, le résultat est plus croquant)
Eau
Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients secs. Incorporer l'huile, puis l'oeuf. Ajouter progressivement un peu d'eau jusqu'à obtention d'une boule.
Préchauffer le four à 180 °C (Th. 6).
Bien fariner le plan de travail et étaler la pâte au rouleau à pâtisserie. Découper à l'aide d'emporte-pièces et déposer les biscuits sur une plaque à biscuits.
Enfourner pour 10 à 15 minutes. Laisser refroidir avant dégustation. Conserver dans une boîte métallique.
07 février 2009
Salade de potiron vert olive à l'huile de noix, sans blé, sans lait
Patidou, giraumon galeux d'Eysines, sucrine du Berry, courge musquée de Provence, Jack-be-little, et tout dernièrement potiron vert olive : la saison automne-hiver 2008/2009 aura été pour nous un véritable voyage gustatif au pays des courges.
Du jardin, nous avions récolté quelques potimarrons et butternuts, et plusieurs courges spaghetti. Le panier de l'AMAP et le marché bio nous ont permis de découvrir les autres : oranges ou vertes, minuscules ou gigantesques, lisses ou rugueuses, sucrées ou douces, tendres ou charnues - et toujours plus savoureuses que les trois variétés qui avaient poussé sur notre lopin de terre ! A tel point que j'ai soigneusement mis de côté des graines et décidé unilatéralement que, cette année, il n'y aurait ni courge spaghetti ni potimarron au potager. Radical peut-être, mais vue la taille de notre jardin, il faut faire des sacrifices (si encore le propriétaire avait montré un peu plus d'enthousiasme à l'idée que nous installions notre potager devant la maison...).

Nombre de ces courges ont terminé leur vie cuites à l'étouffée tout simplement, mais aussi en veloutés, en potées, en farcis, en tartes salées et en cakes sucrés. A voir le nombre de recettes que j'ai publiées, personne ne croirait que j'ai une passion pour les courges... Je n'ai pas été très assidue, tout occupée que j'étais à la dégustation...
Notre dernière découverte en date, le potiron vert olive (je ne lui ai pas tiré le portait, mais il y en a un très joli ici), provenait de notre panier de légumes hebdomadaire. Sur les conseils du producteur, nous l'avons goûtée cuite et crue. Cuite avec oignons, pommes de terre, carottes et topinambours. Crue en salade avec une vinaigrette à l'huile de noix - un vrai coup de coeur !
Nous avons encore en réserve un bleu de Hongrie, cadeau de notre maraîcher bio à l'issue du dimanche passé à ramasser les pommes de terre avec les AMAPiens. Je vous en dirais des nouvelles.

Salade de potiron vert olive à l'huile de noix
(pour 1 personne)
100 à 120 g de potiron vert olive
Pour la vinaigrette :
1/2 c. à c. de moutarde de Dijon
1 petite c. à c. de vinaigre de pomme
Sel, poivre
2 c. à c. rases d'huile de noix
1 c. à c. rase d'huile d'olive
Graines de pavot, au goût
Couper un morceau de courge de la taille souhaitée. L'éplucher, puis la débiter en julienne fine à l'aide d'une mandoline.
Préparer la vinaigrette. Assaisonner la courge et parsemer de graines de pavot. Déguster de suite !
28 janvier 2009
Tendresse voyageuse à l'amande et au chocolat, adaptée sans blé, sans lait
Il y a des recettes qui vous tapent de suite dans l'oeil. Aussitôt vues, aussitôt dégustées ! C'est le cas de celle d'aujourd'hui.
A l'origine, il s'agit d'une recette du pâtissier Stéphane Glacier, publiée dans le livre Chocolat, je craque : un gâteau "tendresse" à l'amande et au chocolat, repéré par Guillemette en 2006, puis repris il y a quelques semaines par Valérie.

Une tendresse voyageuse qui, de blog en blog, a fini par entrer à pas de velours dans ma cuisine. Au bout de deux jours (et après deux fournées de gâteaux !), elle s'est faite sans blé, sans lait en s'appropriant mes ingrédients fétiches : des amandes non mondées, de l'huile d'olive, de la purée d'amande blanche et de la farine de riz complet.
Une tendresse gourmande... A savourer par tous ceux qui ont besoin d'un peu de réconfort, ou pas ;-)

Gâteau tendresse d'après Stéphane Glacier
(pour 6 à 8 personnes)
4 oeufs
180 g de sucre de canne blond non raffiné
190 g d'amandes non mondées réduites en poudre (ou 100 g d'amandes et 90 g de noisettes)
2 c. à s. d'huile d'olive
70 g de purée d'amande blanche
20 g de farine de riz complet
1 belle pincée de bicarbonate de soude
1 pincée de sel
70 g de chocolat noir à 70 % haché
Préchauffer le four à 180 °C (Th. 6).
Dans un saladier, fouetter pendant 2 à 3 minutes les oeufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange devienne mousseux.
Incorporer délicatement la poudre d'amande, puis l'huile d'olive et la purée d'amande. Ajouter la farine de riz, le bicarbonate, le sel et le chocolat haché.
Verser la pâte dans un moule à manqué huilé et fariné (ou plusieurs moules à tartelettes). Enfourner pour 35 à 40 minutes (20 à 25 minutes pour les tartelettes). Laisser refroidir avant de démouler.
19 avril 2008
Le goûter du samedi (1) : recette de base, sans blé, sans lait
Je suis mono-maniaque et je l'assume : après les tartes à la carotte, les cakes !
Cela a commencé avec un cake au citron raté (il était bon certes, mais ne correspondait pas du tout à ce que j'avais imaginé... Donc vous n'aurez pas la recette !). Puis, j'ai enchaîné avec deux cakes marbrés pour le prix d'un. Et depuis, je n'arrête pas : tous les deux jours, un nouveau cake sort de mon four !
Alors voilà ! Aujourd'hui, j'ai eu envie de partager avec vous la recette qui me sert de base et que je décline selon l'humeur du jour et en fonction du contenu de mon réfrigérateur/congélateur. Libre à vous de la décliner comme bon vous semble ! Mais surtout, n'oubliez pas de me raconter vos essais :-)))
Moi, je vous donne rendez-vous à 14 heures pour une première variante du "goûter du samedi" et je vous retrouverai pour quelques semaines encore, à la même heure - et jusqu'à ce qu'une nouvelle mono-manie ne fasse taire mon nouvel amour pour les cakes ;-)

Saurez-vous deviner à quoi sont ces quatre cakes ?
Recette de base pour un cake
(pour 8 personnes)
3 oeufs
100 g de sucre de canne blond non raffiné (+ ou - selon l'arôme choisi)
150 g de farine de riz complet
2 c. à c. de poudre levante
50 g d'oléagineux (amandes non mondées, noisettes, noix, pistaches, etc.)
1 belle pincée de sel
3 c. à s. d'huile d'olive, ou 100 g de yaourt (de soja, de brebis, etc.) + 2 c. à s. d'huile d'olive (+ ou - selon l'arôme choisi)
Arôme (fruits frais, fruits confits, fruits secs, chocolat, épices, eaux florales, huiles essentielles, etc.)
Préchauffer le four à 200 °C (Th. 6-7).
A
l'aide d'un mini-hachoir, mixer en poudre fine l'oléagineux choisi.
Dans un saladier, battre les oeufs
avec le sucre. Incorporer la farine, la poudre levante, la poudre d'oléagineux et le sel. Ajouter l'huile (ou l'huile et le yaourt) et l'arôme.
Verser la pâte dans un moule
à cake préalablement huilé ou chemisé de papier cuisson.
Enfourner
pendant 50 minutes environ. Le gâteau est cuit lorsque la lame d'un
couteau piquée en son centre ressort humide mais propre.
09 décembre 2007
Pour changer des Zimsterne et autres biscuits de Noël (3) : crackers fromagés pavot-cumin, sans blé, sans lait de vache
Après les biscuits bucoliques aux trois graines et les sablés aux lentilles vertes et noisettes, voici la dernière recette de ma trilogie de "biscuits de Noël pour changer" : des biscuits salés (et pourquoi pas ?) préparés spécialement pour Caro, une amie alsacienne qui mange pas de sucre - et donc jamais de "bredele"...

Du fromage que se fait discret, des graines de pavot qui craquent sous la dent, des flocons de quinoa qui donnent une impression de feuilleté et du cumin qui embaume la cuisine pendant la cuisson : moi, j'ai adoré ! Il faut dire qu'après avoir chanté 20 fois "A la claire fontaine" pour faire patienter le Petit Prince pendant que je pâtissais, il se faisait faim ;-)

Crackers au fromage de brebis, aux graines de pavot et au cumin
(pour une quarantaine de biscuits)
170 g de farine de riz complet
30 g de flocons de quinoa
1 c. à c. bombée de poudre levante sans gluten
1/2 c. à c. de cumin en poudre
15 g de graines de pavot bleu
Sel
50 g de fromage de brebis (de type ossau iraty), râpé très fin
20 g d'huile d'olive
Préchauffer le four Th. 6 (180 °C).
Mettre tous les ingrédients dans une terrine. Mélanger à la main.
Ajouter progressivement de l'eau jusqu'à ce que la pâte forme une boule.
Sur une feuille de papier sulfurisée saupoudrée de farine de riz, étaler la pâte sur une épaisseur de 5 mm environ.
Découper les biscuits à l'aide d'emporte-pièces jusqu'à épuisement de la pâte. Les déposer sur une tôle à pâtisserie.
Enfourner pendant 20 minutes environ (les biscuits doivent être joliment dorés).



